CHABiR, perdre. CHaBRA, chèvre. CHaIRE, abrév. CHALa ou CHARa, trace laissée sur le sable, l'herbe, et surtout sur la neige, parle passage d'un homme, d'un animal ou d'un corps en mouvement, pierre, tronc d'arbre, avalanche, etc. Chemin dans la neige. CnaMBA, jambe. CHAMi, chemin. CHAMP, champ. CHANT, chant. CHALeR, falloir. Cnaou, chou. CHAPL, résultat de l'action suivante. CHaRBE, chanvre. CHaRJA, charge. CHAS, trou de l'aiguille. CHAT, chat, chatte. CHaVI, genièvre.

CueiRE, v. CHIaR a la ria, entreprendre un travail au-dessus de ses forces et échouer, comme les vaches épuisées par le labour. CHIC, coup raté.

CHOUC, éternuement. CHououcHaR, fouler le blé avec les pieds, appuyer dessus et presser. CHououviaR, faire entendre le cri des corneilles. CLAFiR, couvrir une surface de mêmes objets. CLaOUS, nom de quartier ; adj.

CLAP, pierreux. CLiA, claie. CLOT, surface horizontale. CLUa, chaume formant toiture. NIaR, clignoter des yeux, dormir à moitié. COFFA, enveloppe de certains fruits ; gousse de pois, de noix, de châtaignes, etc. CoNTI, conte. COP, coup, ou une fois, ou une blessure ; pl. NaRT, porteur de cornes. Cou A, queue. CouAL, cou, col. COUaR, couver. CouARD A, corde. DELU, fruit ayant des filaments durs. Voir coc. CoucHaR, chasser, faire marcher devant.

CouuaR, coucher. COULa, coulée, glissement de terrain. COULOBRE, couleuvre fabuleuse portant un diamant éclatant au cou et qui traversait le ciel d'une vallée, d'une montagne à l'autre, c'était une étoile filante. CouMBA, combe, dépression de terrain, cirque. COUPA, bois destinés à être coupés, ou forêt coupée. CouTaR, mettre une cale sous la roue, sous le levier. CocTeou, couteau.

CREBaR, crever, s'éteindre, mourir. CReRE, croire. CResTA, crête. CRIS, cri. CROUS, croix. CRU, n. CRU A, dur, non cuit. Cuc, grappe de noix, de noisettes, et jeu d'enfant, sorte de palet où le bouchon est remplacé par une pyramide de noix: le CUC.

CuMascLE, c'était primitivement dans la vie pastorale ou la vie élémentaire de la montagneune cheville de bois, plantée dans le mur en pierres sèches qui abritait le foyer, et que remplaçait une souche de branche quand on faisait feu au pied d'un arbre. Le nom, ici, dit l'analogie de la chose. Aujourd'hui, la cheville est représentée par un clou auquel est accrochée la crémaillère qui soutient la marmitte.

CURaR, creuser, nettoyer. DARDaR, darder, rayonnement du soleil, ou d'un brasier. De, doigt. DES et Dei sont deux préfixes marquant l'éloignement, la privation : audelà, du côté de, dei lou riou. Le premier se place devant les mots commen. DeCHA, dèche, misère. DEILouaR, disloquer. DEIViA, embranchement sur une route. VIORl'embranchement, l'avenue.

DEVisaR, parler, c'est l'expression consacrée. DiA, la quantité de chanvre provenant du teillage d'une gerbe appelée BLesTA, et que peut tenir l'index pendant tout ce travail. DINGU, homme faux. DiRE, dire. DICHA, dit, dite. DOBA, ragoût, rata.

Dour, amphore pour grain ou liquide. RaIRE, celui qui gémit. DRaI, sorte de tamis pour le grain. DRU, fém. DRUA, terrain fécond.

EGAR, mettre des branches en gerbes, ou des pailles, pied à pied, bien égales. I, 0, P, T, U, et ei, devant B. EIBADa, ouvert, porte ouverte v. EI-ÇAi, ici de ce côté. EILAGAR, élaguer, trier, séparer les choses médiocres, se dit aussi d'un contenant qui perd son contenu, comme d'un sac qui perd le grain, etc.

EiRaR, écarter, mettre à côté. EiRUNaR, rouler une bète dans un abîme. Eissua, bonne séphée, grand coup de collier. EN, ENA, un, une. EOU, lui, pr. EOUYE, pin cimbro.

ERME, gazon court, terrains vagues, landes. ERZ, adj. EscLaT; éclat, fente, gerçure, écrasement. EZALaR, s'envoler, ou fuir comme avec des ailes. FaNJA, fange. Faou, fayard. FE, foi, confiance. FeNA, femme.

FENiR, finir, et se réjouir. FKNS, fumier. FIALa, filet, ou filé, part. FiAR, fier, orgueilleux. FLAC, mou, homme sans énergie ; rougeur de la peau, maladie éruptive. FLOC, adverbe de quantité, beaucoup, en grand nombre; touffe, panache, ruban, mis cojnme ornement. FOUGA, un vent intestinal. FOUIDiou, tablier. NAR, remplir le four.

FRCIS, frais. FUAC, feu. FURAR, forer, creuser, nettoyer un tube. Fus, sorte de quenouille. FnSTA, poutre ronde. Mauvaise hutte. GUMBA, jambe; par plaisanterie, dans lever la jambe. GANIP, ém. GAOU:, on dit plutôt jaou, coq.

GaouBi, biais, l'habileté des mains. GaouDAS, soupe épaisse de farine d'ers. GAPiNaR, cuire à petit feu intermittent. GARaCH, guérêt, terre labourée. DIaR, courir par les guérêts. GaRDA, garde-champêtre. GARGaS, femme ayant l'aspect d'un homme. GCME, gémir. GeRLA, seau en bois, cuve pour le raisin.

GeRME, germe. GLeNNA, poignée d'épis glanés. GOBI, avoir l'onglée. Goi, GOIA, boiteux, boiteuse. GOULA, gueule ou bouche, l'organe de la manducation. GRA, grain. GRA, gré, reconnaissance.

GRAS, gras. GRES, terrain sableux, grès et pierre à aiguiser ; fém. GRCSA, graminée alpine formant des touffes serrées mais courtes, et qui tapissent les lieux escarpés, recueillie comme fourrage et litière. GRiA, crasse formant couche sur le corps.

GROuouTeou, grumeau. GRU, inculte, dur, orge mondé. Amadou mieich una coucourda Qu'un vifi gl'lJl çail'e à mOlln cousta. GUeTA, guêtre. HaouT, haut. ROUS, fier, hautain. HuRLers, petites bulles d'air. HuveRT, hiver. IARA, aire, basse cour, petite enclume pour frapper la faux. NIA, ivrogne. ISCLA, île, lieu planté de buissons. JaBIA, cage à oiseaux et à fromages.

JaOUNE, jaune. JaRRI, gros rat. JASeNA, provisions remisées et serrées, amas de feuilles cognées par le vent dans des recoins. JeIRE, faire de la peine. Jeou, le gel.

JiAT, jet, pousse de rameau, rameau. JÎGA, fesse, gigot. JITaR, jeter. JouOURI, adj. JOUT, jour ; pl. JOUCH, les jours. JUAC, jeu. KE ou KÉ? Qu'y a-t-il? KESaRtaire, faire taire, consoler ou assommer. KiLIAS, jambes. LA, article féminin, et pronom personnel ; plur. LABERa, avoir les lèvres et les joues salies par le manger ou le boire, ou une couleur.

LaBRAS, la lèvre, les lèvres. LACH, lait; dim. LaGNA, marasme, mal du pays, tristesse. Lourire voou mieich que la lagna. LaGRiMA, larme. LaMBRE, trot adouci. LAMPa, partie parcourue sans que la roue tourne. LaNA, laine. Laous, marais et nombreux lieux dits, lac. LaOUSA, lauze, dalle. On dit aujourd'hui Le café au lait fait il maigrir. LAS, LassA, las, lasse. LAVaR, laver.

LeBRE, lièvre. LEGouR, loisir. LeNTA, bugrane, espèce d'ononis épineux; humidité. LEP, gourmand, lapeur. LES, bande d'étoffe de la longueur voulue, celle d'une robe, d'un vêtement.

Leis, on dit quelquefois Leis pour LES. LEva, canal de moulin. LIACH, litière pour mettre sous les animaux. LieiRA, action de lier. LiBRE, le livre. LICHaR, lécher. LiMassA, limace, escargot. LIMOU, limon. LiNDA, manteau de la cheminée. LiNGE, n. LIPaR, manger tout- avidement. Tous ces. LOUA, loi; participe passé de louer. LUAC, lieu. LuciaR, faire des éclairs.

LuME, petite lampe à bec et à bassin, en fer, cuivre, bronze ou terre, avec mèche en coton. MA, main; pluriel, MAS. MAca, blessé. MAGaNiA, épidémie. MaI, aussi, plus. MaI, mât planté par la jeunesse le jour de la vogue.

MaiRE, mère peu affectueux. MaIT, pétrin servant de table à manger. MALicIA, malice, colère, dépit. MANCaR, manquer. MANDaR, envoyer, expédier, lancer. MANJaR, manger. Maou, mal. MARReLA, jeu qui se fait, à deux joueurs, sur un carré divisé par les deux diagonales et les deux médianes, avec trois pions chacun, placés d'abord sur un côté, et qu'il faut ramener en droite ligne sur la même diagonale.

NaR, soigner les enfants. En somme, MATaR c'est assouplir, adoucir et amortir les êtres ou les. MeCHA, mèche. MEINa, nourrisson, enfant inexpérimenté. MEIRaR, changer de place, bourgeonner, pommes de terre qui poussent à la cave. MENU, menu. Meou, miel, on dit quelquefois Miaou. MeouLA, moelle ; m'arriba ei meoulas, cela m'agace h l'excès. MeTRE, mettre. MI, me rarepronom personnel. Mia, chambrette du fond de la maison où couchent les enfants et servant de dépense.

Miaou, miel, on dit plus souvent Meou ; nom du chat d'après son cri. Ra, le plein canal, le plein torrent. MiEICH, partie centrale des fruits coupés.

MISSaR, commencer le jeu et répartir les rôles. MiTAS, gros gants en peau de mouton. MoTTI, sans cornes, nom de hameau.

Danseur Fantôme

MouA, mie de pain, mou. Moue, groupé de noix ou de fruits sur l'arbre, charbon qui se forme sur la mèche qui brûle. Mouciia, mouché. MOUDaR, action de la pâte qui lève ou fermente. M o u N Tmontagne. MOUSE, traire le lait. MOYA, grimace. MUA, mue, changement de poil. Les muandes sont les divers quartiers oit séjournent successivement les troupeaux. NAIS, rouloir pour le chanvre. NeBLA, nuée. NeLIA, trébuchet pour la fermeture des portes, des écuries et.

Rajeunir son visage 50 quid

Neou, neige. NIAR, noir. NIaR, noyer et nier. NiFFLA, le museau, le nez, les lèvres des chevaux, vaches, chèvres, etc. NINOI, niais, nigaud, crétin. Nioc, groupe ou grappe de fruits ; gros fragments de pâte dans une soupe. NiPAS, bardes. Noua, noué. NOUiAR, noyer. OUART, jardin. Ou LA, marmitte. O uNSA, le dessus des articulations des doigts. OuoucaNA, sanguine. OuouGaRA, à l'abandon. OUOU-Pas, au passage. Bergers transhumants et bergers des Alpes se sont souvent arrêtés.

OuoussaR, élever. PaACHA, hâte. Voir ce mot. PaLIA, paille. PAiS, pays. PAN, mesure de longueur. PAN, pain rareon dit plutôt PA.

PANiAR, panier. PANSA, panse. PANTais, rêve. PaOU, piquet, pieu. PaouRA-iou, pauvre moi, je suis perdu. Pa OUSA, heure où l'on se repose, c'est aussi un repos. PaOUTA, boue des chemins, des champs, après la pluie. PARaR, empêcher les bestiaux d'aller aux récoltes, défendre, garder.

PARiAR, fém. PASSaR, passer. PaSTA, pâte. PasTRE, berger, pâtre. PaTTA, plur. PECOU, pied de lit. PCGA, poix, homme importun. PeIRA, pierre. Peou, peau. PeOUT, pou. PERIR, périr. PES, pluriel de PE, pieds. PESSaR, couper en pièces, couper du pain. PESTaR, pester. Pl, pin. PIa, empreinte du pied. Pic, oiseau, le pic, pointe de montagne.

Pic, pioche pointue. PiCHA, pioche. PILIaR, piller, marauder, voler. PiNCHI, peigne. PiNSA, pince. Piou, poil, cheveu. PiPA, pipe, tube pour aspirer l'eau et boire. PIS, action en général d'un liquide qui jaillit. PISSouS, pisseux. PiTRE, estomac, gorge, gésier. PLA, plan. PLaSSA, place.

PLaCA, plaque. PLaNI, plaindre, se plaindre. PLaNI, plaindre. PLEC, pli. PLeFou, coup retentissant sur une chose molle, comme la joue, les fesses, etc.

Poe, vieille souche d'arbre ou de grosse branche ; marque l'immobilité, l'insensibilité ; c'est aussi la cavité laissée par les branches coupées. POT, pot. Poua, la montée. POUN, 'pomme. PouNI, piquer. POUPA, viande rouge, muscles. Pous, balle de blé. POUSI, poussin. POUT, rata au beurre. PRA, pré, pl. PRIM, mince. PSA, v. PUNG,-poing; plur. PURi, pourri. PUTAFi, choses perdues.

QUE, que, qui, quoi, quel, quelle. QUouA, queue. RaBA, rave. RaBLE, les reins. RACaR, vomir, laisser perdre un liquide. RajA A LAabandon des troupeaux en montagne. RaMA, branche ou bâton servant de tuteur, nom d'un quartier de montagne. RAMaR, mettre des tuteurs aux haricots, se dit des taillis et jeunes blés vigoureux. RAPiDE, adj. RAS, ras. RaSA, drain, canal d'assainissement, noms de quartiers. RascLA, râcle. RASou, raison. RAT, rat, dimin. RATa, sorte de ragoût.

RAVATa, averse courte mais d rue. RAVi, ravin et son cône de déjections. REBaLA, râteau formé par une planche. REBUsaR, radoter, être en enfance ou dans le délire. REJouNI, verbe trans. ReLIA, oreille de charrue. RENaR, cri des cochons, grogner. Mettre en ordre, bien administrer sa maison et ses étables. Les reviras sont le gros travail des bergers quand ils n'ont pas de chien de garde ; indisposition passagère.

RiA, sillon de charrue. RIaBLE, gros marteau à long manche, pour tisonner le four, remuer le mortier, les graviers ou l'eau, et chasser le poisson vers le filet.

RIBaNC, ruban. RIGa, correction, bon fouettement. RIMa, brûlé, flambé. Sente la rimeira, il sent le brûlé. Riou, torrent. RiSPA, bise froide.

RiSTA, toile la plus fine du Champsaur faite avec le chanvre peigné le plus finement. RoTIA, lien d'osier. ROUA, roue. ROUaNA, roué, rusé. RouBI, rouge, nom de quar- tier. Voir rouge, ROUI. ROUJE, rouge. ROUT, fém. ROUTA, cassé, coupé, effondré. RuNA, c'est la trombe du torrent qui descend et aussi la trace qu'elle laisse, c'est encore les couloirs de montagne.

RUNIaR, ruminer. RuSSIA, ruche faite d'un tronc d'arbre creux ; porc ouvert, étalé et salé. SABeNT, savant. SABeNT; part. SAC, sac. SALaR, nom du granit blanc, parce que sans doute il ressemble au sel. SANC, sang.

SaouMA, ânesse, gerbier allongé. SavA, sève. SCALaR, monter à l'échelle, grimper. A dich aco per scampa, il a dit cela pour excuse. SCAP, sain et sauf.

Ils sont toujours inva- riables. Fié é ne éti, une nouvelle vraie. Méfié mé ne éti, des nouvelles vraies. A ne valé, il est présent.

Bé ne valé, ils sont présents. A ne avoul, il est vif. Bé ne avoul, ils sont vifs. Quand on veut marquer la totalité, sans excepter une seule chose, on dit méséghésè, bêséghésè, etc. Dieu a toutes les perfections Agnam a ne némemvé méséghésè. Manière d'énoncer les nombres agoum, nkama, ntosin avec les substantifs. Agoum nzalinê nzali fori, ou Nzali agoum né fort. Agoum bili né bili bitan, ou Bili agoum né bitan.

Mégoum méntouma mé bé. Mégoum bivara mé bé né bivara bitan. Nlcama békhouma. Minkama ménda mibé. Minkama bifel mi né né mégoum bifel mé la né bifel bitan. Ntosin bour. Mintosin mi bour mi sam né minkama mi bour mi tan né mégoum mé bour onwam né bour bétan.

Pour 1, ils lèvent l'index. Tableau des adjectifs numéraux cardinaux. Onon id. Voir le tableau pour les accords. Moitié et demi s'expriment par éthoun.

Ntégha o ne éthoan, la barrique est à moitié. On exprime aussi moitié par éfas. Efas nda évori é khoua é si, éfas évorh é mana djirk. La moitié de la maison est tombée, l'autre moitié est brûlée. Lorsque la chose se compte, on exprime demi par le nombre. Nkama bibagha mbori, né mégoum bibagha métan, un cent et demi de bambous. Le quart s'exprime par éthoun étork ou éfas étork. Kéghe mé éfas alas étork, donne moi le quart d'une orange.

Le mot entier s'exprime par ngoura. Ngoura alou, un jour entier. Ngoura ngon, un mois entier. Pour exprimer la totalité, on se sert de ngoura ou de mvoghe. Ebma ji é ne mvoghe, ce fruit maigrir et miel entier. Les adjectifs démonstratifs se modifient au singulier et au noms auxquels ils se rapportent.

Ashong di, dina, dine, cette dent. Méshong, ma, mana, ces dents. Nzali gni, gnina, gnine, ce fusil. Ménzali ma, mana, ces fusils. Eli ji, jina, jine, cet arbre. Bili, bi, bina, bine, ces arbres. Mvouma gni, gnina, cette to- Bémvouma ba, ces tomates, mate. Kliouma gni, gnine, ce roi. Btkhouma ba, bane, ces rois. Nnou yu, cette tète. Minlou mi, mina, ces têtes. Viong yu, yuna, regime kousmine petit dejeuner, cet anti- Long di, dina, dine, ces antilo- lope.

Onon yu, yuna, yune, cet oiseau. Anon di, dina, dine, ces oiseaux. Si les objets désignés sont éloignés, voici comment on exprime les adjectifs démonstratifs. Ashong délé, cette dent. Méshong maie, ces dents. Nzali gnôle, ce fusil. Ménzali maie, ces fusils.

Eli jéle, cet arbre. Bill biéle, ces arbres. Mvouma gnéle, cette tomate. Bémvouma baie, ces tomates. Khouma gnéle, ce roi. Békhouma baie, ces rois. Nnou wéle, cette tète. M Mou miéle, ces têtes. Viong wéle, cet antilope. Long déle, ces antilopes. Onon wéle. Anon déle, ces oiseaux. Après mone, enfant, bone, enfants, Mour, personne, bour, des personnes, et plusieurs autres, on retranche r ou ne devant les adjectifs démonstratifs et possessifs.

Emou gni, cette personne. Ebou baie, ces personnes. Emo wam, mon enfant. Ebo bam, mes enfants. Les adjectifs possessifs varient au singulier et au pluriel, sui- vant la classe des noms auxquels ils se rapportent. Anou dam, mon. Ménou mam, mes. Nzali zam, mon. Ménzali mam, mes.

Eli zam, mon. Bili biam, mes. Wam, mon. Bam, mes. Wuia, ton. Bia y tes. Wuia, son. Wa, ivaza, notre. Wewa, votre. Wba, leur. III, 3,q. Zam, mon. Zza, son. Bia, ses. Ba, baza, nos Zena, votre.

Béna, vos. Zoa, leur. Miam, mes. WuiVi, ton. Wa, waza, notre. Ma, miaza, nos VTena, votre. Mina, vos. Woa, leur. Dam, mes. Da, daza, nos. Wéna, votre.

Bina, nos. Boa, leurs. On le remplace par l'adjectif possessif de la deuxième personne, mais seulement clans le cas où dans la phrase, il ne peut y avoir aucune amphibologie, comme dans les phrases, où le nom même de la personne est exprimé, ou quand il y aurait manifestement un contre-sens de parler de la deuxième personne. Pol a nga sho é bie yen, bie nga gnéghe éto zia. Paul est venu et nous avons été contents de sa tenue. Dans les autres cas, on se sert de emou gni, gnéle, pour les personnes, et de éjoum ji, jéle pour les choses.

Chaque chose a sa manière d'être. Signifiant quel- conque, n'importe lequel, il s'exprime par le nom de la chose que l'on répète. Tout bâton, éli éli. Tout homme, mour mour. Signifiant tout entier, il s'exprime par ngoura. Egnou ngoure mvouri, boire tout une bouteille. Ngoura alou, tout un jour. Nza mour gni, ou Emou gnina Ebou baie bénza?

Bênza bour ba? Quel est cet homme? Quels sont ces hommes? Nza onon yu, ou Onon yu o ne Bénza anon di? Anon dina a ne nza onon? Quel est cet oiseau? Quels sont ces oiseaux. Si quel sert à demander la nature, l'espèce ou le genre de la personne ou de la chose à laquelle il se rapporte, on l'exprime par nzayong. Emou gnina a ne nzayong?

Nzali gnina é ne nzayong? Quel est ce fusil? Bour bévovork ba jou na, quelques-uns disent, b par nzing. Ngeng nzing, quelque temps. Bé ne abii? Koko, bé ne aboum. Ils sont nombreux?

A sé dia fé nashong navori, il n'a plus de dents. Mé sé dia n'étou n'évori, je n'ai plus aucun pagne. Ngo fori, le même habit. Mour vogho, le même homme. Béneashou éfôna évori y nson mbori, etc. Nson ivuia o ne nalé, tel est son genre. Tel, quel, s'exprime par ane a nto, ane a mbè.

Ma bvoule toè élen zia ane é mbè. Je vous rends votre canot tel quel. Nul signifiant sans valeur, s'exprime par é sé ashoué, ésé dzam, é sé ajou, ajou kédzamdzam, ajou ésé dia volé. Ajou déle é sé ajou, equitation sport pour maigrir mollets dia ashoué, cette parole est nulle.

Si nul a la signification de sans effet, on l'exprime par kè ki, kè kie, ou é sé né ki. Ebiang gni é sé dia né ki, ce remède est nul. Ces pronoms personnels sont : Méni ou mène, moi. Wéni ou wè, toi. Egne ou gne, lui. Bie ou bize, nous. Mine, vous. Eboa, boa, ébo, bo, eux. II bio. IL jo. Ma, je. Wa, tu. A, il. Ba, ils. Aux autres temps, et devant le verbe, être de tous les temps, les pronoms personnels sont : Mé, je. Bé, ils. Ma y ils. Ma, II. Bia, III, 2,4,5,q.

Mia, VI. Aux autres temps et devant le verbe être, ces pronoms sont Singulier. Mé, ils. IV, V, VI o. Ma, V, VI. Pluriel, ffémien, moi-même. Bie bébien, nous-mêmes. Wémien, toi-même. Mine bébien, vous-mêmes. Emien, lui-même. Bébien, eux-mêmes. Pour les choses et les animaux à la troisième personne du sin- gulier et du pluriel, on dit : Singulier.

Ébien, lui-même. Mébien, eux-mêmes. IV, V, VI. IL Bibien. Autre forme pour les pronoms personnels accompagnés de même quand ils se rapportent à des personnes. Egnoul zam émien, moi-même. Mégnoulma bébien, nous-mêmes. Egnoul zia wémien, toi-même. M égnoul ména bébien, vous-mêmes. Eynoulzia émien, lui-même. Mégnoulmoa bébien, eux-mêmes. Les pronoms démonstratifs se modifient au singulier et au pluriel suivant la classe des noms dont ils tiennent la place. Ce sont les adjectifs démonstratifs que l'on fait précéder de é.

I, 1, 5. Édi, édina, édine : ce, celui-ci, celle-ci. I, 2, 3, 4. Egni, égnina, égnine. Éji, éjina, éjine. III, 2, 4, 5. I1II, 3. Eyu, éyuna, éyune. On dit aussi : éto, béto, etc. I Ema, émana, émane : ceux-ci, celles-ci. II Ébi, ébina, ébine. III Éba, ébana, ébane.

IV Emi, émina, émine. V, VI. Édi, édina, édine. Edèle : ce, celui-là, celle-là. IL Ejéle. L Emale, ceux-là, celles-là. IL Ebiêle. Ce, suivi d'une négation, s'exprime ainsi : Sa mène, ce n'est pas moi. Sa wéni, ce n'est pas toi. Sa bie, ce n'est pas nous, etc. Akobe, Pol : celui qui parle, c'est Paul. Ba yi, bésa ba : ceux qui rajeunissement aloe vera gel, ce sont nos pères.

Joum ma yen, ou dzam ma yen, ce que je vois. Emam, les miens. Edia, le tien. Emia, les tiens. Emia, les siens. Eda, édaza, le nôtre. Edina, le vôtre. Eména, les vôtres. Edoa, le leur. Emoa, les leurs. Ezam, le mien. Ezia, le tien. Ezia, le sien. Eza, le nôtre. Ezéna, le vôtre. Ezoa, le leur. Ebiam, les miens. ZÊfa'a, les siens. Ebiéna, les vôtres. Ebioa, les leurs. Ewam, le mien. Ebam, les miens.

Zfyia, le tien. Ewuia, le sien. Eivéna, le vôtre. Ebéna, les vôtres. Eiooa, le leur. Emiam, les miens. Emia, émiaza, les nôtres. Emina, les vôtres. Emioa, les leurs. Edam, les miens. Edina, les vôtres. Exemples : Nda ma gnéghe, la maison que j'aime. Amvi ma ké yen, l'ami que je vais voir. Exemples : Nza a kobe? A yi nza?

Qui veut-il? Bénza ba ivè? Exemple : Wa gnéghe zè? Avé, lequel. Mévé, lesquels. IV, Y. Miné, YI. Ba gnéghe wéni, on vous aime. Ba lè bie, on nous appelle. Ou bien par laforme passive, mais rarement.

Mour asè a sè bisè a ké toghe bioum. Quiconque travaille s'enrichit. Mour a ne valé, traits du visage slave orientale y a quelqu'un ici. Mour a sé dia vale, il n'y a personne ici. Bé ne mour n'éli zia, mour n'èli zia. Ils ont chacun un bâton. Eda, d'autrui. IL Ebia. Ces pronoms se placent toujours avant les noms. Ebia bioum, le bien d'autrui. Nous nous aidons l'un l'autre.

Bie avola mène n'égne. Ils s'aident l'un l'autre, Ba vola bo né bo. Kéghe mine bébé, allez l'un et l'autre. Ou par bèl ien bèbien. Ba gnégha bébien bébien, Ils s'aiment les uns et les autres. Ma gnéghe mo mébé, Je les aime l'une et l'autre maisons.

Ma vine bo bésè, Je les déteste les uns et les autres. Cette dernière tournure est aussi employée pour les personnes. Ou Verbe. Ma yéyen, je voyais; ma wouwourk, j'entendais. Mé ne, je suis. Ma iobe ou tabe, je suis. Wa tobe, tu es. A ne, il est. A tobe, il est. Bie nous sommes. Mine ne, vous êtes. Mine atobe, vous êtes. Bé ne, ils sont. Ba tobe, ils sont.

Ma mobe, je suis. Mé ngagha, je suis encore. Wa mobe, tu es. A mobe, il est. A ngagha, il est encore. Bie amobe, nous sommes. Bie ngagha, nous sommes encore. Mine amobe, vous êtes. Mine ngagha, vous êtes encore. Ba mobe, ils sont. Bé ngagha, ils sont encore. Mé ngè, je suis à. Mine ngè, vous êtes à. Bé ngè, ils sont à.

A ngè, il est à. Bie ngè, nous sommes à. Bie mbè, nous étions. Mine mbè, vous étiez. Bé mbè, ils étaient. Mé nto, je fus, j'ai été.

Mé nga fo, j'ai été. A nto, il fut. A nga to, il a été. Bie nto, nous fûmes. Bie nga to, nous avons été. Mine nto, vous fûtes. Mine nga to, vous avez été. Bé nto, ils furent. Bé nga to3 ils ont été. Mé nga tobe, velcade maintenance regimen, mobe, j'ai été. A nga tobe, il a été. Bie nga tobe, nous avons été. Mine nga tobe, vous avez été. Bé nga tobe, ils ont été. Mé kagha tobe, tabe, mobe, j'eus été.

A kagha tobe, il eût été. Bie kagha tobe, nous eûmes été. Mine kagha tobe, vous eûtes été. Bé kagha tobe, ils eurent été. Mé mana tobe, j'eus été. A mana tobe, il eut été. Bie mana tobe, nous eûmes été. Mine mana tobe, vous eûtes été. Bé mana tobe, ils eurent été. On dit aussi mé kagha to et mé mana to, tabe, tobe, etc.

On emploie aussi la forme suivante : Mé kagha mana tobe. Mé mbè mé nga to, j'avais été. A mbè a nga to, il avait été. Bie mbè bie nga to, nous avions été.

Mine mbè mine nga to, vous aviez été. Bè mbè bé nga to, ils avaient été. Nge mé bo, si j'avais été. Nge o bo, si tu avais été. Nge a bo, s'il avait été. Nge bie bo, si nous avions été. Nge mine bo, si vous aviez été. Nge bé bo, s'ils avaient été. On dit aussi nge mé kagha tobe ou nge mé kagha : to. Eto o nga to, si tu avais été.

Eto a nga to, s'il avait été. Eto bie nga to, si nous avions été. Eto mine nga to, si vous aviez été. Eto bé nga to, s'ils avaient été. Mé ké to, tobe, tabe, mobe, je serai, Mé ne, je serai. O ké to, tu seras. O ne, tu seras. A ké to, il sera. A ne, il sera. Bie ké nous serons. Mine ne, vous serez. Bé ké to, ils seront.

Bé ne, ils seront. La dernière forme s'emploie comme dans les phrases sui- vantes : S'il vient, je serai. Nge a sho, mé ne. O ké to o mbè, tu auras été. A ké to a mbè, il aura été.

Mine ké to mine mbè, vous aurez été. Bé ké to bé mbè, ils auront été. Mé ké tobe mé nga to, j'aurai été. A ké tobe a nga to, il aura été. Bie ké tobe nga to, nous aurons été. Bé ké tobe bé nga to, ils auront été. Nge mé ké kagha tobe, ou mana tobe, quand j'aurai été. Mvé mé ne, je serais. Wénamé tobe, mobe, alors je serais. PASSÉ re l forme. Mvé mé nga mobe, j'aurais to, tobe, été. Wéna mé nga mobe, j'aurais été.

Tobéga, tabéga, mobéga, soyez. Mé tobége y que je sois. A tobége, qu'il soit. Bie tobége, que nous soyons. Mine tobége, que vous soyez. Ba ou bé tobége, qu'ils soient. On dit aussi mobége, tabége. Néké mé ké tobe, jusqu'à ce que je sois.

Nge mé bo,que je fusse. Nge mé bè, mbè y nto, que je fusse. PASSÉ l re forme. Nge mé nga tobe, que j'aie été.

Nge mé kagha to, que j'aie été. On exprime le plus-que-parfait du subjonctif comme le passé l'imparfait. Mana tobe. Mana to. Ayant été. Né tobe, né mobe, né tabe, en étant. Ma yen, je vois.

Nge ma yen, si je vois. Wa yen, tu vois. A yen, il voit. Bie ayen, nous voyons. Mine ayen, vous voyez. Ba yen, ils voient. Ma yiyen, je voyais. Mé yénége, je voyais. Wa yiyen, tu voyais. O yénége, tu voyais. A yiyen, il voyait. A yénége, il voyait. Bi ayiyen, nous voyons. Bie yénége, nous voyons. Mine ayiyen, vous voyez Mine yénége, vous voyez.

Ba yiyen, ils voyaient. Bé yénége, ils voyaient. On dit aussi mé yénégi. Mé mbè mé yen, je voyais. O mbè o yen, tu voyais. A mbè a yen, il voyait. Bie mbè bie yen, nous voyons. Mine mbè mine yen, vous voyez. Bé mbè bé yen, ils voyaient. Mé vagha yen, je vis. Mé nga yen, je vis. O vagha yen, tu vis.

O nga yen, tu vis. A vagha yen, il vit. A nga yen, il vit. Bie vagha yen. Bie nga yen, nous vîmes. Mine vagha yen, vous vîtes. Mine nga yen, vous vîtes. Bé vagha yen, ils virent Bé nga yen, ils virent. Cette forme s'emploie si le temps Cette forme s'emploie quand n'est pas éloigné. La deuxième forme est la plus employée. Mé yéna, j'ai vu. O yéna, tu as vu. A yen, il a vu. A yéna, il a vu. Bie yen, nous avons vu. Bie yéna, nous avons vu. Mine yen, vous avez vu. Mine yéna, vous avez vu.

Bé yen, ils ont vu. Bé yéna, ils ont vu. Mé kagha yen, j'eus vu. O kagha yen, tu eus vu. A kagha yen, il eut vu. Bie kagha yen, nous eûmes vu. Mine kagha yen, vous eûtes vu. Bé kagha yen, ils eurent vu. Mé kagha mane yen, j'eus vu. O kagha mane yen, tu eus vu.

A kagha mane yen, il eut vu. Bie kagha mane yen, nous eûmes vu. Mine kagha mane yen, vous eûtes vu. Bé kagha mane yen, ils eurent vu. Mé mbè mé yéna, j'avais vu. O mbè o yéna, tu avais vu. A mbè a yéna, il avait vu. Bie mbè bie yéna, nous avions vu. Mine ynbè mine yéna, vous aviez vu. Bé mbè bé yéna, ils avaient 'vu. Mé bo mé nga yen, j'avais vu. O bo o nga yen, tu avais vu. A bo a nga yen, il avait vu. Bie bo nga yen, nous avions vu.

Bé bo bé nga yen, ils avaient vu. Nge mé yéna, si j'avais vu. Eto mé vagha yen, si j'avais vu. On dit aussi ané na méyéna; ou mé vagha yen, etc. FUTUR re l forme.

Mé ké yen, je verrai. Mé hé to mé yen, je verrai. O ké yen, tu verras. O ké to o yen, tu verras. A ké yen, il verra. A ké to a yen, il verra.

Bie ké yen, nous verrons. Bié ké to bié yen, nous verrons. Mine ké yen, vous verrez. Mine kéto mine yen, vous verrez. Bé ké yen, ils verront. Bé ké to bé yen, ils verront. Mé ké tobe mé yéna, j'aurai vu. O ké tobe o yéna, tu auras vu. A ké tobe a yéna, il aura vu.

Bie ké tobe bie yéna, nous aurons vu. Mine ké tobe mine yéna, vous aurez vu. Mé ké to mé nga yen, j'aurai vu. O ké to o nga yen, tu auras vu. A ké to a nga yen, il aura vu. Bié ké nga yen, nous aurons vu. Bé ké to bé nga yen, ils auront vu. Mé kagha yen, quand j'aurai vu. A kagha yen, quand il aura vu. Bie kagha yen, quand nous aurons vu.

Mine kagha yen, quand vous aurez vu. Bé kagha yen, quand ils auront vu.