Cette augmentation de la masse maigre volume sanguin, augmentation du volume des organes, muscles entraîne une augmentation de la dépense énergétique de repos et par voie de conséquence de la dépense énergétique de 24 h.

Au terme de la phase de constitution, le poids se stabilise. La seule différence, par rapport à un sujet non obèse en poids stable, est que les apports et les dépenses sont supérieurs. Au cours de la période de perte de poids sous régime très restrictif, on note une diminution de la masse grasse et de la masse maigre, une diminution de la dépense énergétique. Lors de la levée de la restriction alimentaire, le gain de masse grasse est plus rapide et plus important que celui de masse maigre : le retour au niveau initial de masse grasse précède celui de masse maigre.

Ce déséquilibre peut être accentué par une augmentation primitive ou secondaire des capacités de stockage. Dans certains cas, ils sont déterminants. Dans le premier cas, les déterminants biologiques sont immédiats et les désordres comportementaux sont secondaires.

La génétique joue manifestement un rôle comme en témoigne la prédisposition familiale. Certains facteurs environnementaux peuvent se manifester uniquement sur certains génotypes. Une augmentation des dépenses énergétiques tend à être compensée par une augmentation de la prise alimentaire. Les sujets qui oxydent le mieux les glucides ont 2,5 fois plus de chance de prendre du poids plus de 5 kg que les sujets qui oxydent préférentiellement les lipides.

La hiérarchie oxydative permet donc de prévoir que les lipides seront stockés de manière privilégiée [2]. Tout se passe comme si les réserves lipidiques intervenaient comme un système tampon. Il faut aussi considérer les déterminants psychophysiologiques de la prise alimentaire olfactifs, visuels, cognitifs etc [7]. Chez certains sujets, la prise alimentaire est influencée de façon particulièrement importante par les stimuli sensoriels, en particulier la disponibilité et la palatabilité des aliments, les circonstances extérieures de la vie sociale.

La convivialité, les habitudes familiales, les sollicitations professionnelles conduisent ainsi à une augmentation des apports lors des repas. Ailleurs ce sont de véritables troubles du comportement alimentaire qui sont en cause en rapport bien souvent avec un état de mal être voire une dépression. La taille cellulaire est assez finement régulée entre 0. En revanche, une fois différenciées, les cellules ne retournent pas au stade de précurseurs. Elles restent disponibles pour stocker de nouveau.

Le nombre de cellules peut rester élevé même après perte de poids. La perte de poids est associée à une diminution de la taille non du nombre des adipocytes. Il apparaît probable que plusieurs modes de transmission sont en cause. La prise alimentaire est largement dépendante des émotions et affects. Ailleurs, il apparaît que les désordres psychologiques modifient le bilan énergétique indépendamment de la prise alimentaire.

À tous les stades, interviennent des évolutions pouvant influencer les modes alimentaires :. Ceci aboutit à une augmentation de la densité calorique ajout de masque pousse cheveux bouclés homme grasses et de glucides et de la palatabilité.

Les populations les plus vulnérables sont celles qui se situent dans cette phase de transition économique et plus particulièrement celles qui abordent cette transition dans les conditions sociales les plus précaires.

Les populations des milieux sub-urbains sont plus atteintes que les autres. Dans cuidados apos botox capilar situations de transition, les effets tampon de la tradition et de la culture deviennent inopérants, les individus deviennent vulnérables.

Si les loisirs occupent une place croissante, les activités physi- ques de détente sont peu développées. Deux exemples types sont souvent cités :. Les enfants sont particulièrement vulnérables. L'objectif de la prise en charge d'un patient obèse n'est pas forcément d'obtenir une perte de poids.

L'objectif principal peut être de prendre en charge une complication, de traiter un trouble du comportement alimentaire. Diététique, activité physique et soutien psychologiques constituent la pierre angulaire du traitement.

Théoriquement, la perte de poids est directement liée à la différence entre l'apport énergétique et les besoins énergétiques d'un sujet. Diminuer les apports énergétiques en dessous des dépenses énergétiques résulte théoriquement en une perte de poids initiale prédictible en fonction du déficit énergétique.

Cependant, il faut tenir compte de la variabilité interindividuelle de la composition corporelle, de l'observance du traitement ou encore de la dépense énergétique. De plus, les enquêtes alimentaires sont souvent imprécises. Plusieurs types de régimes, basses calories, pauvres en graisses, pauvres en sucre, hyperprotéinés, peuvent entraîner une perte de poids mais avec des résultats non maintenus à court et moyen termes et au prix d'effets secondaires comme une perte de masse maigre.

Il est maintenant bien admis que l'adhésion au régime est un facteur important pour la perte de poids. Les conseils diététiques ne doivent s'envisager qu'après l'évaluation du comportement alimentaire cf. Il sera le plus souvent certes nécessaire de réduire les apports en agissant en particulier sur les prises alimentaires extraprandiales, sur les aliments ayant une densité énergétique élevée.

L'apport calorique total ne descendra pas en dessous de 1 kcal 5 kJ par jour et consistera une réduction d'environ un quart des apports estimés. La réduction des apports énergétiques totaux peut être adaptée à la dépense énergétique de repos évaluée par des formules spécifiques Harris et Bénédict. Il sera nécessaire prothèses mammaires cereplas manchon rétablir un rythme alimentaire, de proposer un conseil individualisé et réaliste, et il faudra aussi savoir donner des conseils comportementaux achats des denrées, méthode de cuisson, durée des repas.

Elle est fondamentale dans la prise en charge de l'obésité. Elle aura certes un effet modeste sur la perte de poids mais sera déterminante pour la préservation de la masse maigre et sur le maintien de la perte de poids. L'activité physique aura par ailleurs des effets bénéfiques sur les comorbidités associées à l'obésité indépendamment de la perte de poids. Elle sera prescrite après un bilan préthérapeutique avec des conseils individualisés et réalistes qui pourront initialement consister en une consolidation de l'image du corps avec l'aide des psychomotricienspuis en un reconditionnement à l'effort avec l'aide de kinésithérapeutes avant d'inciter à la pratique régulière d'une activité physique, dont l'objectif sera d'atteindre 30 à 40 minutes d'activité physique d'intensité modérée, 5 à 7 jours par semaine.

Les conseils d'activité physiques doivent aussi inclure des conseils simples permettant de réduire la sédentarité. Au début de l'annéeseule une molécule a l'autorisation de mise sur le marché dans le traitement de l'obésité en France.

Cependant au regard de son efficacité modeste, des effets indésirables, notamment digestifs, et des interactions médicamenteuses entre autres avec les anticoagulants et les contraceptifsla HAS ne recommande pas la prescription d'orlistat. Aux États-Unis, d'autres molécules sont disponibles : la locarsérine, qui est un agoniste sélectif des récepteurs sérotoninergiques 5-HT2C, et une association phentormine anorexigène de la famille des phénylbutylamines tertiaires -topiramate anticonvulsif.

Dans ce contexte de difficultés de la prise en charge médicale de l'obésité et de l'absence de traitement pharmacologique, la chirurgie bariatrique s'est sensiblement développée au cours des dernières décennies. Il existe des indications et des contre-indications strictes à la chirurgie de l'obésité.

La chirurgie bariatrique s'adresse à des individus adultes de plus de 18 ans et âgés de moins de 65 ans, dont l'IMC est?

Il est important d'insister sur le fait que la chirurgie de l'obésité ne doit pas s'envisager comme un traitement de première intention de l'obésité. De plus, la chirurgie bariatrique doit être précédée d'une prise en charge multidisciplinaire d'au moins 6 mois et elle doit être suivie d'un suivi multidisciplinaire postopératoire à vie. Contre-indications à la chirurgie bariatrique. En plus des effets sur le poids, la chirurgie bariatrique a des effets sur les comorbidités associées à l'obésité, en particulier sur le diabète de type 2.

Plus particulièrement, le court-circuit gastrique et, dans une moindre mesure, la sleeve gastrectomy ont des effets spectaculaires sur le diabète de type 2 qui surviennent très précocement en postopératoire et qui ne peuvent être expliqués par la simple perte de poids. Plusieurs hypothèses physiopathologiques sont proposées : la modification de la sécrétion des incrétines, la diminution de la sécrétion de ghréline ou encore la néoglucogenèse intestinale.

La chirurgie bariatrique n'est pas dénuée de risque, pouvant en particulier entraîner des carences vitaminiques voire des dénutritions. Les patients doivent donc bénéficier d'un suivi multidisciplinaire à vie à raison de quatre fois la première année suivant la chirurgie et d'une à deux fois par an ensuite avec une évaluation clinique et biologique.

L'obésité est une maladie chronique multifactorielle dont la prévalence ne cesse d'augmenter. L'obésité est associée à des complications non seulement cardiométaboliques, mécaniques mais aussi néoplasiques. Elle retentit fortement sur la qualité de vie. La prise en charge d'un patient obèse doit s'envisager sur le long terme et ne doit pas se limiter à un objectif de perte de poids. La prise en charge d'un patient obèse doit toujours comporter la mise en place de mesures hygiénodiététiques adaptées et personnalisées.

La chirurgie bariatrique n'est pas le traitement de première intention de l'obésité. Elle doit être réalisée dans le respect des indications et des contre-indications et nécessite un suivi postopératoire à vie. Définition du surpoids et de l'obésité en pédiatrie Une première difficulté dans l'approche au problème de l'obésité de l'enfant et de l'adolescent est dans sa définition même.

Mais les seuils connus pour les adultes 25? Comme pour tout paramètre évolutif, il faut se rapporter au sexe et à l'âge, tenant compte des courbes spécifiques pour la population prise en examen figure La difficulté dérivant de l'usage de différentes courbes de référence nationales a conduit à la création d'un groupe d'experts, convoqués par l'International Obesity Task Force IOTF. Enfinalement le surpoids et l'obésité chez les enfants ont été définis selon les courbes de centiles qui amènent respectivement à un IMC correspondant à 25 et 30 à 18 ans.

Poly2016-Item 251 – UE 8 Obésité de l'enfant et de l'adulte

En analogie avec les définitions utilisées pour les adultes, une mise à jour successive a inclus les seuils d'IMC 35 et 40 à 18 ans pour définir l'obésité de grade 1 et 2. Le terme d'obésité morbide, utilisé chez les adultes, est mal adapté à l'âge pédiatrique. Pour la définir, on utilise généralement un IMC supérieur au 99e percentile sur les courbes de référence. Ce nombre important de tentatives de catégorisation montre qu'il est indispensable de bien faire attention à la notion d'évolutivité, étant donné la sveltesse physiologique propre à cet âge de la vie.

Pour faire un exemple : un IMC de 50 chez un adulte est d'emblée considéré comme marqueur d'obésité morbide ; son équivalent pour un enfant est un IMC à peine supérieur à L'IMC en tant que tel est donc un index qui a du mal à donner d'emblée une idée fiable du degré d'obésité de l'enfant et de l'adolescent. L'obésité de l'enfant est désormais mondialement considérée une maladie de proportions épidémiques. Les campagnes de sensibilisation auprès des médecins et de la population ont donné leur effet : depuis les annéesles observations montrent une stabilisation de la prévalence du surpoids et de l'obésité chez l'enfant.

Ces obésités persistent toutes à l'âge adulte et sont une source certaine de complications cardiovasculaires et métaboliques, d'autant plus que l'IMC est plus élevé. Ces patients conjugueront une obésité de degré extrême dès le plus jeune âge avec une durée d'exposition à la maladie particulièrement longue, avec un risque majeur de morbidité-mortalité dans le futur.

Les prévalences du surpoids et de l'obésité — surtout dans sa forme grave — sont supérieures en France dans les populations défavorisées. En dehors de formes très rares d'obésité monogénique, caractérisées par une obésité massive d'apparition très précoce, la composante génétique est multifactorielle et très variée. Obésités communes L'immense majorité des obésités sont des obésités communes liées à des facteurs environnementauxqui s'implantent sur une prédisposition génétique complexe.

Quoi qu'il en soit, le primum movens est toujours un déséquilibre entre les apports caloriques et la dépense énergétique. Au cours de la croissance, la corpulence varie de manière physiologique. En moyenne, elle augmente la première année de la vie, puis diminue jusqu'à l'âge de 6 ans, et croît warner bros rides gold coast nouveau jusqu'à la fin de la croissance. La remontée de la courbe de l'IMC observée en moyenne à l'âge de 6 ans est appelée rebond d'adiposité.

L'instauration d'un surpoids peut être très précoce chez l'enfant. Les études montrent que l'âge au rebond d'adiposité est corrélé à l'adiposité à l'âge adulte : plus il est précoce, plus le risque de devenir obèse est élevé. L'obésité chez l'enfant est donc caractérisée encore plus que chez l'adulte par un mécanisme évolutif.

Il est fondamental que le pédiatre reporte l'IMC calculé sur la courbe spécifique, de façon à détecter très précocement une accélération excessive de la prise pondérale qui conduira à un surpoids, voire une obésité. Chez l'adulte, une grande importance est attribuée à la distribution du tissu adipeux, avec un risque métabolique augmenté en cas d'obésité viscérale. En pédiatrie, surtout chez les petits enfants, la distinction est moins nette. Il y a néanmoins des critères simples pour identifier les sujets à risque métabolique.

L'IMC a une valeur très limitée pour définir une obésité en fonction de la distribution du tissu adipeux. L'utilisation d'autres paramètres clinques, notamment la mesure du tour de taille et de l'épaisseur des plis cutanés, est très utile dans ce contexte cf.

Comme pour tous les paramètres mesurables, les valeurs normales varient en fonction non seulement des différentes ethnies, mais aussi de l'âge et du sexe. Dans une maladie multifactorielle et hétérogène telle que l'obésité, l'identification des éléments pouvant constituer un risque est difficile.

Néanmoins, les groupes d'experts s'accordent sur nombreux points cf. Situations à risque de développement d'une obésité. Rares chez l'enfant, elles ne peuvent pas passer inaperçues car elles s'accompagnent toujours d'un signe très spécifique : le ralentissement de la vitesse de croissance staturale.

L'obésité commune est souvent accompagnée d'une accélération de la croissance mais jamais d'un ralentissement. Il s'agit là d'un point essentiel dont la présence doit faire rechercher soigneusement une maladie sous-jacente : hypercorticisme Cushinghypothyroïdie sévère cf.

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Parmi les médicaments couramment utilisés en pédiatrie, certains antiépileptiques peuvent être associés à une prise de poids significative, même si souvent il est difficile de différencier le poids du médicament de celui de la pathologie sous-jacente et de ses conséquences sédentarité obligée, troubles du comportement alimentaire.

Les glucocorticoïdes à fortes doses sont aussi associés à des prises pondérales. Il ne faut en revanche pas attribuer une prise de poids excessive à la prescription ponctuelle de corticoïdes par voie systémique ou inhalatoire. Pratiquement toutes les complications de l'obésité connues chez l'adulte peuvent être déjà présentes chez l'enfant, avec l'ajout de retentissements spécifiques sur la croissance notamment orthopédiques.

On peut parler de complications somatiques et de complications psychologiques. Dans l'examen clinique d'un enfant en surpoids, la prise de tension a la plus grande importance.

Une augmentation de la pression artérielle représente la complication la plus fréquemment rencontrée. Les valeurs normales varient en fonction de l'âge, du sexe et de la taille du patient :.

Il faut aussi tenir compte que, indépendamment du percentile, des valeurs supérieures à mm Hg et 80 mm Hg respectivement pour la pression artérielle systolique et la pression artérielle diastolique nécessitent toujours une prise en charge diagnostique. La survenue d'un vrai diabète de type 2 en tant que conséquence de l'obésité est rare dans la population d'enfants et d'adolescents européens. L'insulinorésistance avec une glycémie normale est néanmoins une complication métabolique très fréquente et représente un élément clé du syndrome métabolique, ainsi que le lien entre l'obésité et d'autres complications métaboliques et cardiovasculaires.

L'augmentation des taux circulants de triglycérides est directement liée à l'insulinorésistance. Une diminution du HDL-cholestérol est aussi fréquemment retrouvée chez les enfants obèses. La stéatose non alcoolique est la manifestation hépatique du syndrome métabolique et, à cause de l'épidémie d'obésité, elle est aujourd'hui considérée comme la forme plus commune de maladie chronique du foie chez l'enfant.

À part les rachialgies, gonalgies et les troubles de la statique vertébrale associés à un désalignement des membres inférieurs, toutes très fréquentes dans un contexte d'obésité, une entité particulière doit retenir l'attention du pédiatre : l'épiphysiolyse de la tête fémorale.

Épiphysiolyse de la tête fémorale. Cette maladie touche le plus souvent les garçons en surpoids et comporte un glissement de la tête fémorale au niveau du cartilage de croissance ; toute douleur mécanique de hanche entre 10 et 15 ans doit faire évoquer une épiphysiolyse.

L'étiologie est multiple, mais la prise rapide de poids est un facteur déclenchant majeur. Pour le diagnostic, une radiographie du bassin de face n'est pas suffisante et il faut toujours réaliser un profil soit urétral soit en incidence de Lowenstein.

Histoire naturelle de l’obésité

Les conséquences psychologiques de l'obésité à l'âge évolutif peuvent être extrêmement lourdes. Une désocialisation progressive s'instaure, pouvant conduire à l'échec scolaire et à un isolement de l'enfant et de l'adolescent. Les conséquences immédiates et sur long terme sont bien évidentes. L'obésité sévère de l'adolescent est également associée à une diminution de la qualité de vie et à une augmentation significative des conduites à risque fort tabagisme, consommation d'alcool et de drogues, dépression et attitudes suicidaires.

Approche clinique A. Interrogatoire 1. Antécédents familiaux d'obésité Encore plus qu'une prédisposition génétique, la présence d'une obésité sévère dans plusieurs membres de la famille peut faire évoquer des comportements alimentaires à risque ou encore la présence d'un ou plusieurs facteurs de risque cf. Chez la fille pubère, une place importante est tenue par l'interrogatoire gynécologique.

Un interrogatoire détaillé portant sur le mode de vie école, sport, cercle d'amis est très important pour détecter des signes précoces d'un retentissement psychologique du surpoids. Difficile chez l'adulte, l'évaluation du comportement alimentaire est particulièrement délicate chez l'enfant. La plupart des parents démarrent la consultation manifestant tout leur étonnement face à l'apparente disproportion entre l'apport énergétique et la prise de poids excessive de leur enfant.

L'instauration d'un surpoids est un processus de longue durée, qui demeure presque invisible pendant des nombreuses années d'où l'importance de la surveillance de la courbe d'IMC. Un écart quotidien de — calories l'équivalent d'un yaourt au lait entier aux fruits peut conduire, avec sa répétitivité, à l'accumulation de 5 kg en excès par an.

Des erreurs qualitatives peuvent être facilement mises en évidence, une consommation excessive de sel, par exemple.