Son état est stable. À 23h, l'assistante infirmière-chef de l'unité des soins intensifs, Nancy Parker, avise le Dr Stéphane Lévesque, en charge du département, que la pression du patient diminue et qu'il se dit non soulagé malgré la médication. Le médecin dit que l'anesthésiste est avisé. Il fournira une prescription au téléphone. L'assistante infirmière-chef Annick Beauregard prend la relève de sa collègue à minuit.

À 1h10, le Dr Lefebvre, qui est de retour chez lui, téléphone au département. Il est avisé qu'Yves Giguère souffre de douleurs extrêmes. Il crie et dit vouloir mourir. L'infirmière explique de son côté avoir reçu les directives suivantes: si le problème du patient était d'ordre chirurgical, d'en aviser le chirurgien et s'il était au niveau de la douleur, d'appeler l'anesthésiste, a-t-elle expliqué.

À ce moment, le Dr Vinh Trang donne de nouvelles directives médicamenteuses à l'infirmière. À 2h25, l'état du patient s'aggrave.

Sa respiration diminue et la tentative de le réveiller échoue. Mme Beauregard avise l'anesthésiste 10 minutes plus tard. J'ai appelé le docteur Trang. Pour moi, c'est logique de le rappeler, a-t-elle précisé lorsque questionnée par Me Malouin sur le choix du spécialiste qu'elle a contacté.

Toutefois, le Dr Trang affirme que l'infirmière ne lui a pas parlé des variations de la pression, mais plutôt qu'elle était basse, ce qui pouvait s'expliquer par l'administration des médicaments. Les variations de la pression, elles, pouvaient s'expliquer par une surdose de médicaments, un infarctus ou un saignement dans l'abdomen.

À l'arrivée du Dr Trang, à 2h50, Yves Giguère va de mal en pis. Il est inconscient, ne respire presque plus. Le spécialiste a stabilisé le patient, notamment avec l'administration d'épinéphrine, ce qu'il a réussi à 3h Les résultats de l'examen d'hémoglobine, reçus 30 minutes plus tard, ne sont guère encourageants. Le Dr Saint-Jean est donc réveillé à 4h par l'anesthésiste. Le pronostic est presque nul, mais on se dit qu'il y a peut-être une chance minime.

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